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Les accords de Peering ou comment le Sud finance le Nord

presentation pour Vox Internet

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Ce document est le compte rendu de Cécile Méadel de la présentation que j'ai faite le 24 décembre 2006 pour Vox Internet.

Internet a été conçu comme une architecture en pair à pair, reliant directement les réseaux des utilisateurs en passant par les réseaux d’autres utilisateurs (le plus souvent des universités et des centres de recherche au début). L’innovation majeure a consistée à proposer des protocoles standards pour réaliser un " réseau de réseaux " Mais avec l’augmentation exponentielle du nombre d’utilisateurs, et tout particulièrement l’utilisation du réseau téléphonique préexistant comme extension de l’Internet, des sociétés se sont montées avec comme seul but de servir d’intermédiaire pour interconnecter les utilisateurs et interconnecter les réseaux

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Pourquoi çà ne va pas plus mal

Quelques idées à partir de la conférence du 5 avril de Patrick Viveret

Patrick Viveret est l’auteur du rapport « les nouveaux facteurs de richesse » et du livre « reconsidérer la recherche » (pdf). Ce billet présente quelques reflexions issue de la conférence qu'il a donné le 5 avril 2007 au cours de laquelle il a présenté son dernier livre « pourquoi çà ne va pas plus mal ».

« L’humanité a rendez-vous avec elle-même »

L’homme est arrivé à un tournant. Il pouvait auparavant modifier ou détruire une partie de la planète (sa niche écologique) ou de son espèce ; Il est devenu capable aujourd’hui de détruire l’intégralité de son espèce ou de sa niche écologique.

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A la recherche de l’indéterminisme

Notes sur " la querelle du déterminisme "

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Un texte de René Thom, " halte au hasard, silence au bruit ", a relancé le débat sur le déterminisme (Le Débat n°3 juillet-août 1980 éditions Gallimard, Paris, 192p.). Les arguments pour et contre sont repris dans l’ouvrage " la Querelle du déterminisme " (éditions Gallimard, Paris, 1990). Au début, la question était de savoir si le hasard dans les systèmes sensibles aux conditions initiales n’est pas autre chose que " notre ignorance d’un ordre déterministe microscopique ". Rapidement, le débat a évolué vers le fait de savoir si le monde est entièrement déterminé ou bien s’il laisse une place pour autre chose qui pourrait être au choix : la liberté, le hasard ou la transcendance.

Les différents acteurs de cette querelle font référence aux chercheurs et aux penseurs qui les ont précédés et y ajoutent leurs propres réflexions. Le texte ci-dessous, tente de d’identifier les différents domaines où pourraient se cacher l’indéterminisme.

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Synthèse sur l'impact des nouveaux réseaux numériques sur les services urbains

Journée "Villes 2.0" du 6 novembre 2006

Lors de la journée de lancement du programme Villes 2.0, organisé par la Fing, Tactis et Chronos, j'ai tenté de faire une synthèse sur le moment des deux premiers ateliers sur la fabrique des services urbains :
  1. Une vision prospective du transport, du commerce et de la logistique, et de la cartographie urbaine
  2. L’impact des nouveaux réseaux numériques sur les services urbains
Je vous propose ci-dessous la vidéo.

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La fin cachée d'une légende hindou

quand les dieux se transforment en démons

Pour illustrer le lien entre la et la ainsi que la difficulté à appréhender avec notre seul bon sens les règles qui régissent les groupes, j'aimerai vous raconter l'histoire complète d'une légende hindoue qui ne nous est parvenue qu'en partie :
Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

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Et si nous n'étions pas si individualistes ?

Quand les hommes se choississent entre eux pour s'allier

Beaucoup de stratégies prennent en compte l'égoisme de l'homme : par exemple les systèmes qui le contraignent à oeuvrer pour une cause commune ou bien l'économie qui permet de négocier un prix d'échange en fonction de l'offre et de la demande avec des "agents" individualistes et rationnels.

Pour ma part, je me suis intéressé aux stratégies de coopération en partant du même présupposé : si l'homme a un coté égoiste et un coté altruiste, il faut avant tout chercher à faire converger son intérêt et l'intérêt collectif. Pire : quelqu'un qui serait altruiste, en cas de conflit d'intérêt, agirait pour l'intérêt des autres, au détriment de son propre intérêt. Il aurait donc un désavantage au sens darwinien...

Pourtant trois informations dont j'ai eu récemment connaissance montrent que l'homme (tout comme certains animaux) peut faire des choses qui vont apparemment à l'encontre de ses intérêts pour obtenir quelque chose de vital : pouvoir s'allier avec d'autres.

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Eloge de la bêtise

Ce texte est inspiré de la présentation de Dominique Lestel, philosophe et ethologue à l’Ecole Normale Supérieure de Paris lors des Rencontres Intelligence Collectives 2006 à Nîmes.

" Un animal qui n’aurait aucune intelligence pourrait-il être bête ? " La réponse à cette question posée par Dominique Lestel dépend de la définition que l’on donne à la bêtise. Il propose de considérer que la bêtise n’est pas l’absence d’intelligence mais une attitude qui consiste à agir en deçà de son intelligence. Ce choix de définition ouvre de nouvelles perspectives car la bêtise devient une stratégie extrêmement intéressante dans plusieurs cas de figure, par exemple :

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De la parole à l'internet en passant par l'écrit

Et si l’internet et le numérique changeaient tout ?

 Ce texte est inspiré des présentations aux Rencontres Intelligence Collective 2006 à Nîmes de Bruno Bachimont " Support de connaissance et Intelligence Collective ", de Evelyne Biausser " le projet en environnement complexe comme émergence d’intelligence collective " et de Pierre Levy " IEML, finalité et structure fondamentale " ainsi que diverses autres lectures et réflexions…

Plutôt que de considérer les technologies de l’information et de la communication comme une interface entre l’homme et les mondes virtuels, nous pourrions considérer que l’homme avec sa capacité d’abstraction est lui-même une interface entre le monde matériel que nous observons et le monde des connaissances, des idées1. Nous sommes capables d’imaginer des choses et parfois ensuite de les réaliser, de les rendre concrètes. A l’inverse, l’observation du monde nous sert de support à imaginer des choses nouvelles.

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